A Nice, la démission n’est pas synonyme de départ

A Nice, on savait déjà que l’organisation du club et son mode de fonctionnement étaient particuliers. Nous en avons eu une nouvelle confirmation ce week-end avec la démission d’Antonetti.

Vendredi dernier, Frédéric Antonetti décidait de présenter sa démission aux dirigeants niçois. Dès lors, on pouvait logiquement penser qu’Antonetti était sur le banc de touche des Aiglons pour la dernière fois contre Le Mans.

C’est sans compter les dirigeants niçois qui refusaient sa démission et confirmaient, quelques heures plus tard, ce dernier à la tête du groupe professionnel pour la saison prochaine, Antonetti ayant changé d’avis.

Cet épisode révèle, une nouvelle fois, que la gestion de ce club est particulière voire très particulière - pour ne pas dire incompréhensible - puisqu’à Nice, quand on démissionne, on n’est pas sûr de partir...

En effet, l’épisode Antonetti n’est pas le premier du genre à Nice. En janvier dernier, c’est Maurice Cohen qui avait démissionné avant que le Conseil d’administration des Aiglons ne décide de le réintégrer 5 jours plus tard. Nice était alors 19e du championnat et cherchait un responsable aux résultats relativement médiocres de l’équipe première. Alors qu’il est plus habituelle de voir un entraîner débarquer en cas de mauvais résultats , le président Cohen, le 24 janvier dernier, présentait sa démission au Conseil d’admninistration. Cinq jours plus tard, il était réintégré dans l’organigramme de l’OGC Nice.

Dès lors, quitter Nice semble compliqué puisque même la démission n’est pas synonyme de départ...



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