Entraineurs : le dégage-o-mètre

Parce que chaque saison nous réserve son lot d’entraîneurs qui dégagent en même temps que les mauvais résultats se multiplient, encoredufoot se devait de faire le point sur les dernières tendances des 20 entraîneurs de ligue 1. Un classement forcément partiel, voire partiale. C’est toujours les meilleurs qui s’en vont comme on dit. Ou pas.

1. Serge Le Dizet (Nantes) : Bon il faut bien un premier… C’est dur, mais c’est la vie. Dassault ne fait pas vraiment dans l’humanitaire, ça se saurait. Et c’est vrai que le beau jeu à la nantaise n’existe plus que dans les albums Panini

2. Pierre Dreossi (Rennes) : Le directeur sportif va-t-il se virer lui-même ? S’il est honnête, pourquoi pas. Encore faut-il qu’il réussisse à s’organiser lui-même un rendez-vous « bilan » dans son bureau

3. Francis Gillot (Lens) : le centenaire à la mode à la mode lensoise pour J-LO. Du goudron et des plumes.

4. Frederic Antonetti (Nice) : le début de saison tonitruant des azuréens lui coûtera sa place. Rool, lui, a pourtant bien débuté son championnat avec 1 carton par journée.

5. Lazlo Boloni (Monaco) : il paiera le début de saison canon des monégasques, son automne très moyen, son hiver pourri et ne verra pas le printemps sous le soleil de la principauté. Il faut dire aussi qu’on préfère Victor Lazlo

6. Serge Romano (Sedan) : « Dehors les Romano » chantait sans cesse le public. Serge qui n’a pas compris que le message lui était adressé trouvait le public particulièrement dur avec les gens du voyage. C’est maintenant lui qui est libre d’aller où il veut. Il est libre, serge.

7. Frederic Hantz (Le Mans) : Les histoires d’amour finissent mal… en général. Alors là aussi.

8. Gourcuff (Lorient) : c’est le cœur brisé que le président de Lorient le vire alors que l’équipe flirte avec la ligue 2. Mais on le rappellera dans 6 mois l’année prochaine quand la remontée en ligue 1 sera compromise.

9. Jean Marc Furlan (Troyes) : Chaque miracle à ses limites. Le maintien s’éloigne, on demande à Furlan de s’éloigner un peu aussi pour voir. Encore un peu plus. Un peu plus. Là, merci.

10. Jean Fernandez (Auxerre) : Bien sûr ce n’est pas la politique maison mais Guy Roux a des fourmis dans les jambes. Fernandez retourne à Marseille pour remplacer Emon, pourtant toujours en poste

11. Antoine Kombouaré (Valenciennes) : Lassé par la non-productivité de ses joueurs devant le but, Antoine tombe la veste à 3 minutes de la fin, devient fou, et va marquer de la tête comme au bon vieux temps. 10 points de suspension pour VA. Viré

12. Guy Lacombe (Paris) : Les contre performances s’enchaînent, Guy se la joue incognito et se rase la moustache sachant trop bien ce qui va lui arriver. Mais Vikash a tout filmé, Guy est repéré, et viré. Stabilité qu’on vous dit. Il part à Marseille au mercato, et est remplacé Par Arthur Jorge, moustachement parlant.

13. Alain Perrin (Sochaux) : Un entraineur-caporal sort ses griffes et impose sa loi d’une main de fer, imposant ses 4 volontés aux joueurs, et rappelant au public en retard qu’ »un match qui débute à 21h00 c’est pas 21h05, merci beaucoup ». Dehors.

14. Pablo Corréa (Nancy) : grisé par la victoire en coupe de la ligue , Nancy se voyait déjà en haut de l’affiche. Mais le soutien inconditionnel du public à son entraîneur (Oh Koréa !) se désagrège et on réclame sa tête pour mauvais résultats. Même Zorro-Zerka n’y peut rien.

15. Ivan Hasek (Saint Etienne) : En manque cruel de résultats, Ivan fait appel à l’esprit des anciens, se coiffe comme Robert rasta Herbin, ne s’habille plus qu’en Manufrance et va même jusqu’à créer une boite noire. Rien n’y fait, le chaudron l’imole en quelques mois.

16. Albert Emon (Marseille) : Chassez le naturel à Marseille, il revient au galop… Le changement d’entraîneur annuel, du classique, quoiqu’un peut tardif cette année. Comme tous les autres il réintègre le staff technique.

17. Eli Baup (Toulouse) : L’homme à la casquette ne supporte pas de porter le chapeau des mauvais résultats, regrette la non venue de Barthez et se saborde en demandant le retour au mercato de Béto Marcico, pourtant trop vieux d’une bonne trentaine de kilos. Sanction immédiate

18. Ricardo (Bordeaux) : « T’avais qu’à gagner un match en Champion’s league » qu’il lui a dit le président - « Ben t’avais qu’à recruter » qu’il lui a répondu.

19. Gerard Houllier (Lyon) : 2 matchs à jouer à domicile, 1 seul point à prendre pour etre champion. Facile pour Lyon. Mais 1 centre trop long de Ginola fait tout capoter et Aulas sort son droit de véto sur son entraîneur. Aimé Jacquet est pressenti pour le remplacer.

20. Claude Puel (Lille) : Les nouvelles recrues et son augmentation devant arriver en même temps que le nouveau stade en 2024, il claque la porte et quitte le club.

A suivre…



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